Aujourd'hui, le réchauffement climatique n'est plus une théorie, c'est un fait. La raréfaction des ressources, les crises alimentaires et économiques qui nous bouleversent sont des indicateurs interconnectés qui traduisent l'émergence de crises sans précédent dans un monde de plus en plus complexe. Toutes ces choses sont liées et travailler sur l'une d'entre elles revient invariablement à travailler sur les autres.
En particulier, l'un des enjeux majeurs qui caractérise le 21ème siècle est l'acceptation que les ressources énergétiques et naturelles de cette planète sont limitées, et que nous commençons à en voir les frontières. Il est donc urgent de travailler en premier lieu sur la diminution de nos besoins.
Avec plus de 40% des consommations énergétique en France, le secteur du bâtiment représente un formidable gisement d'économies et par la même occasion le premier levier d'action sur lequel nous pouvons jouer. D'autant plus que les solutions techniques existent pour réduire considérablement les consommations, voir les amener à zéro.
Le grenelle de l'environnement fixe à 2012 le « Bâtiment Basse Consommation » comme référence. En d'autres termes, d'ici 3 ans, les bâtiments construits en France devront être comparables aux bâtiments passifs allemands alors qu'encore aujourd'hui il n'en existe que quelques milliers labélisés. En 2020, la référence deviendra alors « l'Energie Positive » et le bâtiment produira alors autant d'énergie qu'il en consommera.
Ces objectifs sont pourtant atteignables dès aujourd'hui. Pour ce faire, il est nécessaire de travailler en concertation entre architectes, ingénieurs et entreprises, et ce dès les tous premiers pas du projet. Les notions de compacité, d'orientation, d'implantation du bâti dans son milieu, de matériaux à faible impact environnemental, de prise au soleil et au vent, et de disposition des espaces de vie prennent alors une importance particulière.
Bien sûr l'ensemble des autres variables environnementales (gestion de l'eau, confort visuel...), économiques (limitation des coûts, optimisation des surfaces, taux de rentabilité interne des solutions...) et architecturales (esthétisme, accessibilité, sécurité...) sont aussi à prendre en compte.
C'est dans ce contexte et en visant ces objectifs qu'Avenir Investir a choisi de développer son expertise dans une logique de convergence d'intérêts entre les différentes parties prenantes.